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IEF : Evolutions règlementaires contre la liberté pédagogique

Parution au JORF n°0254 du 30 octobre 2016
texte n° 7

L’article D. 131-12 du code de l’éducation est remplacé par les dispositions suivantes :

« Art. D. 131-12.-L’acquisition des connaissances et compétences est progressive et continue dans chaque domaine de formation du socle commun de connaissances, de compétences et de culture et doit avoir pour objet d’amener l’enfant, à l’issue de la période de l’instruction obligatoire, à la maîtrise de l’ensemble des exigences du socle commun. La progression retenue doit être compatible avec l’âge de l’enfant et son état de santé, tout en tenant compte des choix éducatifs effectués et de l’organisation pédagogique propre à chaque établissement. »

Article 2 En savoir plus sur cet article…

Après l’article D. 131-12 du même code, sont ajoutés les articles R. 131-13 et R. 131-14 ainsi rédigés :
« Art. R. 131-13.-Le contrôle de la maîtrise progressive de chacun des domaines du socle commun est fait au regard des objectifs de connaissances et de compétences attendues à la fin de chaque cycle d’enseignement de la scolarité obligatoire, en tenant compte des méthodes pédagogiques retenues par l’établissement ou par les personnes responsables des enfants qui reçoivent l’instruction dans la famille.
« Art. R. 131-14.-Lorsque l’enfant reçoit une instruction dans la famille, le contrôle de l’acquisition des connaissances et compétences prescrit par l’autorité de l’Etat compétente en matière d’éducation se déroule sous la forme d’un entretien avec les personnes responsables de l’enfant soumis à l’obligation scolaire, le cas échéant en présence de ce dernier. Les personnes responsables de l’enfant précisent notamment à cette occasion la démarche et les méthodes pédagogiques qu’elles mettent en œuvre. L’enfant effectue ensuite des exercices écrits ou oraux, adaptés à son âge et son état de santé, destinés à apprécier ses acquisitions dans le cadre fixé aux articles D. 131-12 et R. 131-13. »

PORTAIL-IEF-2

Le ministère de l’Education nationale a récemment présenté  aux associations de parents en IEF le contenu des prochaines évolutions règlementaires et législatives qu’il entend effectuer.

  1. Modification du décret relatif au contenu des connaissances requis des enfants instruits dans la famille : Soumission de la progression des enfants en IEF aux paliers attendus de chaque fin de cycle d’enseignement et lors des contrôles à des tests écrits ou oraux.
  2. Modification de l’article L.131-10 du Code de l’éducation par voie d’un amendement dans le cadre de la loi Egalité et Citoyenneté : Donner les pleins pouvoirs aux personnels de l’Education nationale en matière du choix du lieu du contrôle. Pouvoirs assortis d’une mise en demeure de scolarisation si les familles refusent le contrôle au bout de deux fois.
  3. Rédaction d’une nouvelle circulaire pour la rentrée 2016-2017.

Les actions en cours :

Le Collect’IEF – Pétition : Nos enfants ne sont pas des machines que l’on programme, Sauvegardons la liberté pédagogique !

CPLI : Communiqué des associations Les Enfants D’Abord (LEDA), Choisir d’Instruire Son Enfant (CISE), Libres d’Apprendre et d’Instruire Autrement (LAIA) et du Collect’IEF

LED’A : L’instruction en famille, une liberté qui dérange ?

Collect’IEF : Lettre aux députés

LED’A : Lettre à la ministère de l’Education nationale 

CISE : Lettre à la ministre de l’Education nationale

 

 

 

 

 

Apprentissage de la lecture

Apprentissage de la lecture : Les enfants apprennent à lire tout seuls

Quand l’instruction dans la famille apporte un éclairage sur la manière dont se déroulent les apprentissages …

Peter Gray est professeur et chercheur au Boston College. Il est l’auteur de l’ouvrage : Free to learn.

Pour lui, les enfants viennent au monde avec tout ce qu’il faut pour apprendre. Il propose de créer un environnement qui permet de développer ces dispositions plutôt que de les entraver voire les supprimer. Lire son blog …

Pour lire la traduction de son article sur la manière dont les enfants apprennent à lire …

Pour le lire en VO …

L’école à la maison permet aux enfants de bien dormir

Article paru sur Top Santé.com le 6 mars 2016

En France, l’instruction des enfants est obligatoire de 6 à 16 ans. Pourtant, si celle-ci doit être assurée de préférence au sein d’un établissement scolaire (une école privée ou publique), il est aussi possible de choisir la solution de « l’école à la maison ». Les statistiques nationales estiment d’ailleurs que 30 000 enfants et adolescents ne seraient pas scolarisés : 27 000 suivent des cours par correspondance (via le CNED notamment) et 3000 sont directement instruits par leurs parents…

Selon une nouvelle étude américaine publiée dans la revue médicale Behavioral Sleep Medicine , les enfants qui bénéficient de l’école à la maison auraient un sommeil de meilleure qualité. Pour vérifier cette hypothèse, les chercheurs ont suivi 2612 écoliers (d’âges et de sexes différents) parmi lesquels 500 enfants et adolescents instruits au domicile.

Bien dormir pour bien grandir

Résultat ? Les 500 petits chanceux qui bénéficiaient de l’école à la maison dormaient environ 90 minutes de plus que les autres. En moyenne, les écoliers scolarisés dans le système traditionnel étaient en classe 18 minutes avant même que leurs camarades n’ouvrent les yeux…

Du côté des ados, les résultats sont encore plus flagrants : 55 % des 12-18 ans instruits au domicile avaient un temps de sommeil suffisant, contre 24,5 % pour ceux qui étaient scolarisés dans une école publique ou privée. « Les adolescents ont besoin de 9 heures de sommeil par nuit. Or, à l’heure actuelle, en moyenne, ils ne dorment que 7 heures. A la fin de la semaine, ils cumulent donc une dette de 10 heures de sommeil environ » expliquent les scientifiques.

Les conséquences du manque de sommeil chez les enfants et les adolescents sont bien connues : irritabilité, troubles du comportement, du développement, de l’apprentissage, hyperactivité , difficultés scolaires voire surpoids ou obésité… Petite piqûre de rappel : de 3 à 5 ans, l’enfant a besoin d’environ 12 heures de sommeil. De 5 à 12 ans, cela passe à 10,5 heures. Et de 12 à 18 ans : 9 heures. Des références qu’il ne faut pas oublier…

Appel à soutien en Irlande

Il est demandé que la consultation autour de l’IEF actuellement en cours avec l’équivalent de l’Education nationale (Tusla) soit ajournée jusqu’à ce qu’une forme convenable de discussion soit trouvée avec les différentes associations qui soutiennent l’IEF en Ireland.

Une pétition à signer : https://www.change.org/p/gordon-jeyes-postpone-tusla-consultation-with-home-educators?recruiter=5140487&utm_source=share_petition&utm_medium=facebook&utm_campaign=share_page&utm_term=des-lg-no_src-no_msg

Canada – A la découverte deThierry Pardo … Une éducation sans école.

Portrait : « Thierry Pardo (Ph.D. Éducation) s’intéresse depuis longtemps à l’éducation en dehors du cadre de l’école. Il est chercheur associé au Centre de recherche en éducation et formation relatives à l’environnement et à l’écocitoyenneté de l’Université du Québec À Montréal et membre du comité socio-scientifique des Congrès mondiaux d’éducation relative à l’environnement  (Marrakech 2013, Göteborg 2015). Il a fait partie pendant quatre années de la Chaire de recherche du Canada en éducation relative à l’environnement sous la direction de Lucie Sauvé. Thierry Pardo est également formateur pour la Commission Jeunesse de l’Union Européenne. Outre sa thèse de doctorat intitulée  » À la recherche de fondements pour une éducation alternative à l’école: les voies de la piraterie éducative »,  il est l’auteur de plusieurs essais. Thierry Pardo est également professeur d’Aïkido (2ème Dan, International School of Traditionnel Aïkido), marin et musicien, mais il est surtout papa de deux beaux garçons, Lylhèm et Eÿkèm. »

Extrait de son « petit dictionnaire énervé de l’éducation à l’usage des professeurs, parents et enfants exaspérés. »

Académie : Vatican de l’enseignement
Apprentissage: processus naturel se déroulant sans la moindre manipulation
Approche: opération furtive de celui qui n’assume pas ce qu’il croit savoir
Autonomie : l’art d’exiger d’un enfant qu’il se détache sans prendre le soin de vérifier qu’il soit véritablement attaché quelque part
Arrêt maladie : moyen de dépression

IEF-MEDIA

L’IEF dans les médias

Le Courrier de Saguenay – 5 mars 2017 – Être femme à la maison : Cynthia donne tout pour sa famille

FEMME. Du plus loin qu’elle se souvienne, Cynthia Guilbault a toujours voulu se marier et être à la maison, tout comme sa mère, pour s’investir entièrement auprès de son mari et de ses enfants.

ACTIVRADIO – 2 février 2017 – Portrait d’une famille ligérienne qui instruit ses enfants… à la maison !

L’école à la maison séduit de plus en plus en France. 25 000 élèves suivent une scolarité à leur domicile, un chiffre qui a doublé en 7 ans selon le Figaro. Activ s’est intéressé à cette méthode d’enseignement avec une famille de la Loire, installée à Ecoche près de Charlieu. Ambre est maman de trois filles et un garçon de 5 à 14 ans. Comment s’organise t-elle ? Pourquoi a t-elle sauté le pas il y a 7 ans ? Témoignage.

Le Parisien – VIDEO. A Maisons-Alfort, elle instruit ses enfants sans les scolariser

Pas d’école. Pas de cours de maths, ni de français. Pas de cahiers, de cartables ou de devoirs à faire. Et pourtant, les enfants de Karine Stoeckel apprennent. Cette méthode de la « non-sco » (NDLR : pour non-scolarisation), cette mère de famille de Maisons-Alfort l’applique depuis janvier dernier.

Dimanche, octobre 11, 2015 – Être et devenir

Texte d’Henri Verdier, Directeur d’Etalab, service du Premier ministre en charge de l’ouverture des données publiques

Le dimanche matin, au Studio Saint-André des Arts (mais aussi dans de nombreuses villes françaises), vous pouvez assister à la projection d’un film intitulé Être et devenir, consacré à ces familles qui choisissent d’élever elles-mêmes leurs enfants dans le respects de leurs rythmes, de leurs passions et de leurs propres talents.
C’est un film à voir et à partager. Plus précis, plus profond et plus nuancé, d’ailleurs, que ne le montre la bande-annonce.
La première fois que j’ai entendu parler de « homeschooling », c’était par un inspecteur de l’Education nationale qui me parlait de communautés dans des vallées pyrénéennes. Je pensait que le phénomène ne concernait que quelques communautés de soixante-huitards et quelques autres groupes de réactionnaires forcenés et un poil sectaires.
Il y a peut-être des asociaux qui choisissent cette voie, c’est probable. Mais ce ne sont pas ceux-là qu’a rencontrés Clara Bellar. Son film, au contraire, nous entraîne dans un monde d’adultes responsables, qui s’interrogent, s »inquiètent, échangent, expérimentent, dialoguent, apprennent et qui, finalement, osent inventer quelque chose d’essentiel.
Ce n’est pas à proprement parler une méthode que nous découvrons, mais plutôt une attitude, un parti pris. Les enfants aiment apprendre, ils savent apprendre, à bien y regarder ils apprennent tout le temps. Puis ils arrivent à l’école où l’on commence à les contraindre à apprendre, et où, bien trop souvent, cette disposition spontanée devient une contrainte. Mais que se passe-t-il si on prend cette capacité d’apprendre au sérieux et si on décide de pousser ces enfants dans leur propre logique, leur propre dynamique ? Si on les pousse à ressentir leur propre logique, à la prendre au sérieux et à la pousser au bout ?
On retrouve dans ces expériences des idées qui sont chères aux tenants des méthodes actives, de Freinet aux écoles Montessori, des idées qu’on entendait dans le mouvement La Main à la pâte. On retrouve des convictions qui, apparemment, ne seraient pas démenties par Sugata Mitra qui nous affirmait il y a cinq ans « la première chose que vous enseigne l’école, c’est de croire que vous avez besoin d’un professeur pour apprendre« . Bref, des choses qui sont déjà familières aux lecteurs de ce blog. Des choses qu’un intervenant au débat suivant le film a résumées en disant : « au lieu de s’acharner à changer l’enfant, pourquoi ne pas se concentrer sur l’environnement à quoi on l’expose et le laisser prendre ce qui est bon pour lui. »

Pour ceux qui n’ont pas vu le film, je précise tout de suite que les exemples présentés ne sont pas réservés à des parents milliardaires et oisifs,  que cette éducation n’est pas limitée au cercle familial, que les enfants interrogés ne sont pas des asociaux, qu’ils réussissent même très bien à l’Université (pour les Grandes écoles à la française, on verra, car ce mouvement est moins ancré et plus récent en France que dans le monde anglo-saxon).

Bien sûr, on peut se poser d’innombrables questions sur les options éducatives présentées dans ce film. En particulier sur l’environnement culturel et social nécessaire pour que les enfants trouvent tout ce dont ils ont besoin.

Mais la question de recourir ou non au Homeschooling ne m’a pas semblée le point essentiel de ce que montre cet important reportage. L’essentiel, me semble-t-il, c’est d’observer de près la dynamique qui se noue dans ces échanges pédagogiques. Il ne s’agit pas ici d’une nouvelle « méthode », qui pourrait être déployée par quelqu’un qui aurait bien lu le « manuel ». Il ne s’agit pas d’une confiance passive envers je ne sais quelle qualité spontanée qu’auraient les enfants. On découvre, au contraire, une posture extrêmement active des adultes. Donner confiance, encourager, donner confiance d’une manière engage, d’une manière qui oblige, au sens propre. Faire confiance d’une manière qui engage la responsabilité de l’enfant et qui le conduise presque obligatoirement à donner le meilleur de lui-même. Faire confiance d’une manière qui autorise les chemins de traverse, les détours, les passions en apparence inutiles mais qui finalement permette de revenir à un apprentissage adulte. Ce n’est pas facile, ce n’est pas spontané, c’est un engagement important des adultes qui choisissent ce chemin. Il y faut des compétences, du talent, une éthique et une maîtrise de soi.

Sans doute obnubilé par le long travail que nous avons consacré l’année dernière à la question du « gouvernement ouvert », et qui a abouti à l’adhésion de la France à l’Open Government Partnership et à la publication de son premier Plan national d’action pour un gouvernement ouvertje n’ai pu m’empêcher de voir un parallèle entre les deux démarches. Car derrière les concepts anglo-saxons d’open governmentd’empowerment, d’engagement des citoyens, il y a au fond l’exigence et la recherche de la même attitude. Un respect de l’intelligence des autres, une attention à leurs projets, une confiance envers leur capacité à savoir ce qui est bon pour eux, le désir de les doter de la capacité d’agir pour qu’ils développent la plus grande autonomie possible. La confiance et, j’ajouterais, la bienveillance.

Tous les théoriciens de l’open government n’accepteraient peut-être pas ce parallèle. Certains préfèreront fonder leur action sur les Droits de l’homme, ou se limiter à réclamer la transparence, ou à mesurer la participation. Et c’est important, les Droits de l’homme, la transparence et la participation citoyenne. Nous sommes fiers par exemple du débat public sur le projet de loi numérique qui vient d’être lancé et qui réalise ainsi l’une des promesses du plan national pour un gouvernement ouvert.
Et pourtant, cela ne me semble pas suffisant pour tenir la promesse d’une action publique réellement ouverte. Il faut aussi que la Puissance publique, comme les parents de ce film, trouve sa distance, sa confiance et sa bienveillance pour laisser la société trouver le chemin de son autonomie.
Les citoyens ne sont pas des enfants. L’autorité de l’Etat n’est pas celle des parents. L’autorité de l’Etat lui est déléguée par des citoyens adultes qui savent ce qu’ils veulent. aujourd’hui, ces citoyens découvrent de plus en plus, en particulier grâce à Internet, qu’ils peuvent s’organiser, qu’ils peuvent apprendre, qu’ils peuvent régler des problèmes et qu’ils aiment cela. Sans la bienveillance, sans le respect, sans la loyauté, l’Etat deviendra un carcan rigide. Il risquerait d’être rejeté. et il risquerait surtout de manquer sa mission principale, celle que connaissaient les fondateurs de notre République : rendre possible, et garantir la plus large autonomie des Citoyens.

LADEPECHE.FR  – Ces familles qui choisissent l’enseignement à domicile

Mardi 15 septembre, plusieurs familles du Lot, du Tarn-et-Garonne et de Dordogne ayant fait le choix d’instruire leurs enfants en famille se sont réunies à Cahors, à l’occasion de la Journée Internationale Pour la Liberté de l’Instruction (JIPLI). Parmi elles, Marina Blanpain-Cremers.

Le Quotidien de la Vienne : Centre Presse

Pour aller à l’école, Kerwan sort de sa chambre… et traverse le couloir
Kerwan, neuf ans et demi, va à l’école chez lui, avec ses parents et des cours à distance. Une solution de dernier recours pour cet enfant qui ne se sentait pas bien à l’école, et qui a changé sa vie.

CHARENTE LIBRE : A Montboyer, l’école a fermé, les enfants restent à la maison [vidéo]

Magazine NEXUS : REUSSIR SA VIE SANS ECOLE

Numéro de septembre-octobre 2015, tout un dossier sur le thème de : L’école ou la vie ? Les nouveaux chemins de l’école buissonnière

FRANCE 2  : L’école à la maison… a la côte !

A 13 minutes 30

Le courrier de la Mayenne : LA RENTRÉE…À LA MAISON

L’OBS : RENTRÉE. À 11 ans, ma fille n’ira pas au collège : j’ai choisi l’école à la maison

La Voix du Nord : Boulogne : pour Jade et William, l’école, c’est à la maison

Vosges Matin : Le 1er septembre, les deux filles de Marion Cremona ne prendront pas le chemin des écoliers

Le nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture

Parution du décret n° 2015-372 du 31 mars 2015 relatif au socle commun de connaissances, de compétences et de culture

Publics concernés : élèves en cours de scolarité obligatoire des écoles élémentaires, des collèges et lycées publics et privés sous contrat de l’éducation nationale et de l’enseignement agricole et, pour l’annexe, les enfants instruits dans la famille ou dans les établissements d’enseignement privés hors contrat.

Objet : publication du nouveau socle commun de connaissances, de compétences et de culture.

Entrée en vigueur : le texte entre en vigueur à compter de la rentrée scolaire de septembre 2016.

Canal éducatif à la demande : CED

Ce site propose des vidéos dans 3 thématiques :

– Histoire des Arts

– Economie & décision

– Sciences & innovations

Ses créateurs mettent en avant l’aspect qualitatif plutôt que quantitatif.

Exemple : Tableau de Pieter Bruegel (v1525-1569), Les Moissonneurs – Le Bonheur est dans le pré ?

« Pourquoi le riche citadin qui a commandé cette œuvre éprouve-t-il une irrésistible attraction pour le monde paysan ? Pour renouer avec l’énergie de la campagne ou pour éprouver la distance qui le sépare de ces « fourmis travailleuses » ? Le film s’intéresse à la manière dont le tableau bouscule les vieux repères aristocratiques en célébrant le travail et en déclarant que la différence qui sépare le paysan du bourgeois n’est pas tant une différence de nature que d’horizon.

Conseiller scientifique : Nadine Orenstein, conservateur au Metropolitan Museum de New York. Réalisateur : Erwan Bomstein« 

Pour en savoir plus …

l’école n’est pas obligatoire, partie 1

Un témoignage sur une IEF en BD …

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Il y a plusieurs mois, j’avais commencé à écrire une petite note de blog pour parler de ma longue expérience d’école à la maison. Je l’avais déjà fait il y a 3 ou 4 ans mais c’était vraiment nul et pas beau, alors j’ai décidé de refaire ça un peu mieux. Je n’ai pas trouvé le temps de tout finir, donc je mets pour l’instant la première partie, et je finira ça dès que j’aurai le temps.

{…}

La première partie raconte donc toute ma période d’école à la maison;
Le seconde partie sera dédiée à mon entrée à l’école pour la première fois +  la suite de ma scolarité + comment cette expérience a influencé ou non la suite de mon parcours +  les conclusions que j’en tire.

Roubaix: pas d’école pour ces enfants, l’instruction se fait à la maison

La Voix du Nord

Il y a la scolarisation à l’école et celle à la maison. Mais certaines familles choisissent de ne pas scolariser leurs enfants du tout. Elles font le choix de l’instruction en famille. Ici pas de journée type ni d’obligation. Sophie, maman de Léo, 12 ans, Basile, 9 ans, Lucie, 7 ans et Félix, 4ans, a décidé de partir dans cette voie en avril 2013.